C'est en regardant dans les yeux, ceux qu'autrefois on a tant aimé, qu'on se rend compte, à quel point on a changé.J'ai changé, je le reconnais. Ne me juger pas s'il vous plait, ça serai mal me connaitre et decevant de la part d'un ami...C'est vrai, je ne suis pas le genre de fille dont on tombe fou amoureux. Qui d'un battement de cil, fait tomber tous ces messieurs.Les amours finissent un jour, les amants ne s'aiment qu'un temps. Nous on se croyait different. Parti pour une eternitée, nous nous sommes ecrasés...Ma maman me disait quand j'étais petite:«"Mourir", un seul "R", parce qu'on ne meurt qu'une fois.»J'ai souvent ajouté un "R" à "mourir", Et quand on me demandait pourquoi, je repondais"Parce que je sais que l'on meurt plusieurs fois dans une vie, mais que l'on ressuscite aussi."Il n'y a pas forcément de prince charmant, derrière tous ces crapaudsMais dis-moi que j'ai le temps de trouver l'amour avant que l'amour ne soit plus qu'un rêve d'enfant.Même si tu m'inventes des histoires je fairais semblant d'y croire.Même si les amis sont important pour moi, ils ne guerissent pas les problèmes d'amours.Car je ne veux pas être adorée, je veux seulement être aimée.Les sentiments d'amour sont un trésor, parfois bien caché, l'amour s'endort, mais n'est pas oublier.Aujourd'hui si vous posez la question: "Quel est le contraire de l'amour?" tout le monde vous repondra: "La haine."C'est faux. C'est l'indifférence. Car mieux vaut être detester, qu'être oublier.Les souvenirs me hantent. Comme on dit: "Le souvenir est une rose au parfum discret que l'on arrose avec les larmes du regret." Alors, le souvenir que j'ai pour vous Grand-père et Parrain, restera fleuri, car il est arrosé régulièrement...Mon père voulait cueillir des roses à ma mère il y a longtemps.A force de le remettre à demain, les roses ont fané, ils sont déshormet séparés.Cueillez dès à présent les roses de la vie, car le temps jamais ne suspend son vol et cette fleur qui aujourd'hui s'épanouit, demain sera flêtrie...Quelqu'un m'a dit oublies moi, d'accord, je le fairais. A trop s'aimer on se détruit, après le beau temps vient maintenant la pluie, je ne laisserai pas mes larmes couler, et je jure de tout faire pour t'oublier.Malgrès l'apparance d'un coeur solide, je suis différente. Peu de gens le savent et d'autre ne se rendent pas compte comme ils peuvent me blaisser...J'ai pas un coeur de pierre, je suis une petite fille en verre, sous mes aspects difficiles, se cache un coeur fragile, ne te fis pas aux apparences, ne rentres pas dans cette danse, je ne suis pas celle que tu crois, mon coeur n'est pas si froid...Noir comme une perte de mémoire, que l'on voudrait encore avoir, pour passer entre les cafards.Noir c'est la couleur de ton regard quand il m'a dit qu'il était trop tard, que m'interdit d'encore y croire.Tu m'as dit aussi que tu me détestait, que tu voulais me quitter. Tu m'as dit tous ces mots qui blessent, ces mots qui font pleurer.C'est "définitivement finit", quoi qu'il en soit, je serai toujours là pour toi.Aujourd'hui, et oui, je cherche le "grand amour". Existe-t-il vraiment? Moi j'y crois.Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver, il ne nous reste qu'à prier pour que ce soit elle qui nous trouve. =)Ne crois pas, te dire que je t'aime, ce n'est pas t'imposer des chaines, mais juste t'offrir pour l'éternité, ma liberté.Parrain, t'avoir su sur ce lit, t'avoir vu te finir jour apres jour m'a fait pleurée.J'aurai aimé être à tes cotés, te prendre dans mes bras et te reveiller, mais allongé sur ton lit d'hopital, tu devais mener seul ce combat qui était pour toi vital.J'aurai voulu tu dire je t'aime, que je suis désolée d'avoir suscité tant de haine, j'aurai voulu que tu saches à quel point je tenait à toi, que je pleure en pensant que tu ne te reveilleras pas.Je me rattache à toi comme un coquillage sur son rocher, qui n'attend que d'être aimer.Je veux que tu sois heureux, et si c'est avec elle, alors je fermerai les yeux, et laisserai plage à cette fille qui t'aime, je partirai sur la pointe des pieds, et je me contenterai de notre amitier, mais sache que si tu as besoin de moi, je serai toujours la pour toi.Je me souviens encore de ses mains, de son parfum. Je me souviens de tout ce qu'il m'a dit, de ce qu'il m'a écrit. Je me souvient de tout le problème est là. Avec des souvenir comme ça, je ne l'oublies pas...Je pense à toi tout bas, je reves de toi parfois, ta présence laisse place au silence, et ton indifference est pire que ton absence papa.L'amour d'un père est la chose dont une fille rêve à sa naissance.Même si tu ne m'as pas donnée, ce que j'attendais, je t'aime quand même, et plus que tu ne le crois.
Bastelica Jessica.